C’est le printemps! Réveillez-vous!

by JF on April 18, 2010
in Uncategorized

Nos framboisiers plantés l’an dernier sont en forme!
Ô surprise de Paques, le groseiller que je croyais mort est bien vivant!

Éventuelles photos si je parviens a remplacer la batterie de la caméra. Elle ne charge plus.

La confiture de carottes au cumin grillé de l’Eau à la bouche

by JF on January 27, 2010
in Recettes

Servir avec un croûton de pain gratiné au victor et berthold (ou au Oka, c’est très très bien)

Servir avec la raclette

Servir en sandwich (ça remplace la mayo ou la moutarde…)

Accompagner d’un mesclun arrosé d’huile d’olive et de jus de citron, tout simplement…

 
 
Si vous aimez, je vous suggère d’essayer la cuisine d’Anne à l’hotel l’Eau à la Bouche, à St-Agathe.

Ingrédients

  • 6 grosses carottes en juliennes (ou râpées au robot)
  • 1 oignon émincé
  • 1 pointe (de couteau) de curcuma
  • 1 c à thé de graines de cumin
  • 1/2 tasse vinaigre de cidre
  • 1/2 tasse miel

Instructions

  1. griller à sec les graines de cumin dans une poêle pendant 1 minute
  2. Ajouter tout les ingrédients et cuire a feu doux jusqu’à ce que les carottes soient translucides (fondus)
  3. Mettre en pot

Tapas : Polenta poêlée au gratin, tapenade aux tomates et saucisses

by JF on January 16, 2010
in Recettes

Tout à fait Réconfortant après une journée à l’extérieur… Dur à battre avec une bouteille de rouge! Ce plat, accompagné d’une salade peut faire un repas à lui seul.

Polenta dure de Pinard
(pour 6 à 8 entrées)

Ingrédients

  • 1 1/2 tasses de farine de maïs
  • 4 tasses d’eau
  • 1 cuiller à thé de sel marin
  • 3-4 cuillers à table de beurre (optionnel)

Instructions

  1. mélanger le tout dans un plat allant au micro-onde
  2. micro-onde 6 minutes à intensité maximale
  3. mélanger le tout
  4. micro-onde 6 minutes à intensité maximale
  5. mélanger quelques noix de beurre au mélange pour donner un peu d’onctuosité.
  6. verser dans un moule à pain (préalablement beurré)
  7. chambrer, puis refroidir au réfrigérateur (une nuit, mettons)

Tapenade aux tomates

Ingrédients

  • une tomate mure en dés
  • 2 échalottes vertes
  • 16 olives kalamata
  • 2 c à table d’huile d’olive
  • 1/4 tasse persil plat italien ciselé
  • 1 c à thé de vinaigre balsamique
  • tabasco au goût
  • anchois (optionnel)

Instructions

  1. fondre les échalottes dans l’huile d’olive.
  2. lorsque prêt, jeter les tomates et éteindre le feu afin d’assécher quelque peu les tomates et les ramollir un peu
  3. ajouter le reste des ingrédients et servir.

Pour la conservation, il faudrait la couvrir d’huile d’olive dans son pot. Je préfère la faire à mesure que j’en veux… c’est assez simple après tout.

Tapas : Polenta poêlée au gratin, tapenade aux tomates et saucisses

Ingrédients

  • Tapenade aux tomates
  • polenta dure
  • 1/2 saucisse (italienne ou aux herbes) par convive
  • beurre
  • cheddar ou emmental
  • parmesan

Instructions

  1. Bouillir une dizaine de minutes les saucisses
  2. Pendant ce temps, poêler des tranches de polenta dans le beurre.  La polenta bien grillée prend des couleurs orangées et croute un peu.
  3. Trancher les saucisses en rondelles et poêler avec la polenta
  4. Disposer les tranches de polenta sur des plats à gratin individuels (ramequins à crème brulée par exemple).
  5. Couvrir d’une tranche de fromage puis saupoudrer de parmesan.
  6. Gratiner au goût
  7. Mettre de la tapenade sur la polenta gratinée, puis des rondelles de saucisse et servir.

Achievement complete!

by JF on January 16, 2010
in Salle de bain, Uncategorized

C’est avec joie immense que j’annonce ce matin, un an et demi après avoir aménagé, qu’on a finalement réussi a gratter toutes les étiquettes collées sur les porcelaines de nos salles de bain.

Entre avoir ou être

by JF on November 10, 2009
in Construction de maison!, Famille Yelle

On parle à l’occasion, dans mon entourage, qu’il y a 2 types de gens : Avoir ou Être.

Avoir

les gens qui se définissent par leur posessions. matérialisme. Avoir le job, la femme les enfants, un chien, la maison dans la bonne ville. Accumuler les collections, ou les voyages ou peut être même les amis facebooks, c’est avoir.

Être

les gens qui se définissent par ce qu’ils vivent, leur intériorité : l’intellectuel, lecteur, lectrices, spectateurs.

J’avoue ne pas m’y retrouver. Aussi, entre avoir et être, il y a faire.

Faire

c’est sûrement dans mes gênes de colon parce que faire, c’est vraiment ça qui me définit.
Je suis très sérieux. Prendre possession de ma terre, la mettre à ma main. Vaincre mon climat nordique (en tout cas, survivre ses saisons) est pour moi, un aboutissement en soi.
La famille Yelle vient de la campagne de St-Rémi de Napierville et j’ai grandit en rêvant d’un jour habiter la mythique maison familiale. Une vieille école déplacée sur le terrain et agrandie au fil du temps. Cette maison a un âme indéfinissable.
Elle est toujours en possession de mes parents, oncles et tantes baby boomers durables et bien vivants. À défaut d’occuper cette place de rêve en temps pour fonder famille, j’aurai plutôt choisi de suivre les trace de l’ailleuil et de faire moi-même.

Faire : le verbe des castors
Faire pour survivre, parce que les dents te poussent dans le crâne.
L’emblême du Canada
l’animal préféré de Joce.

Faire moi-même?
Ben… pas tout à fait moi-même. Moi-même avec une famille et un job à temps plein. Moi-même a temps partiel donc?
Moi-même avec l’aide, que dis-je, la servitude de nos familles respectives.
Faudra un jour raconter la véritable saignée que l’on a effectué à nos familles, nos amis.

Je suis.. nous sommes très choyés… nous avons des gens qui nous aiment et nous aident.

Entre avoir et être, il y a faire
Et si l’on sait ce qu’on a fait, ce qu’on fait, on trouve
Ce qu’il reste à faire… Faire Faire? Faire dur!


    On nous vend du vert et c’est pas vert du tout.

    by JF on October 30, 2009
    in Développement durable

    J’ai l’impression de m’être réveillé dans la matrice.  Je suis sorti de ma caverne mythique et je comprends désormais une réalité qui m’agace, m’emmerde même. Pas moyen de me r’endormir.

    Le système de la consommation utilise le “vert” pour nous vendre nos babioles.

    • Nouvelles ampoules plus écologiques
    • Nouvelles voitures moins énergivores
    • Electro ménagers “energy star”
    • Nourriture bio
    • Subventions gouvernementales
    • savons écologiques

    Finalement notre surconsommation est devenue écologique. wow.
    Mais qui va s’occuper du “sur”? Il est de trop lui.
    Pas eux. Certainement pas les “vendeux” : ils dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregisrer les niveaux croissance si nécessaires à leur vie boursière. Certainement pas les gouvernements qui dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregistrer un PIB flatteur.

    Quand réagissent-ils? quand la catastrophe (économique) est éminente.
    l’économie américaine d’après seconde guerre mondiale a été maintenu. l’industrie auto, etc – citer.
    Le passage d’une économie en resource infinie a celui d’une économie en resource finie.
    no logo – Naomi Klein (je dois le lire)
    Alors qui? Ben… nous. Faut se réveiller et devenir critique de notre comportement de consommateur. Y arriverons-nous? J’en suis extrêmement septique.  Essayons tout de même.
    Comment peut-on s’intéresser a devenir des consommateur écologique et responsables?  Je vous dirais par pur égoisme – c’est dans l’air du temps, ça ne devrait pas nous changer de notre individualiste ordinaire.  Vous voulez plus de sous dans vos poches, pour alimenter vos passe-temps, projets? Voilà. l’amorce est enclenchée.
    En fait, le geste écologique sensible est plutôt de bien discerner les besoins des désirs
    (pyramide de Maslow)
    Et de n’acquérir que ce dont on a réellement besoin.
    Comment l’acquérir? fabriquer soi-même, recycler un truc? acheter usager? devrait être des alternatives considérées en premier avant d’acheter neuf (et local, de préférence).
    Fuir les marques, le prestige et les options additionelles.
    Avez-vous vraiment besoin d’un SlapChop?

    Finalement notre surconsommation est devenue écologique. wow.  Mettons. Mais qui va s’occuper du “sur”? C’est lui qui est de trop.

    Pas eux.  Je veux dire, nos organisations économiques (entreprises, gouvernement, etc) vivent et meurent par la consommation.  les gouvernements qui dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregistrer un PIB flatteur.  Quand réagissent-ils? C’est simple : quand une catastrophe (économique) est éminente.

    Alors qui va s’occuper du sur alors? Ben… nous. Faut se réveiller et devenir critique de notre comportement de consommateur. Y arriverons-nous? Collectivement, j’en suis extrêmement sceptique.  Essayons tout de même.  Les consommateurs sont tout sauf un collectif. c’est le total des individus répondant à leur besoins individuels.  Comment peut-on s’intéresser individuellement à devenir des consommateurs écologiques et responsables?  C’est un paradoxe, je vous dirais par pur égoisme.  Rassurez-vous, c’est dans l’air du temps, ça ne devrait pas trop demander de changer notre individualisme ordinaire.

    “Vous voulez plus de sous dans vos poches, pour alimenter vos passe-temps, projets?”

    Voilà. l’amorce est enclenchée.

    Un premier geste écologique sensible est de bien discerner les besoins des désirs.

    La pyramide des besoins de Maslow, cf Wikipedia

    La pyramide des besoins de Maslow, cf Wikipedia

    Voyez  ci-haut le graphe (qui semble s’intéresser énormément aux fluides corporels et au sexe).  On tente de vendre des objets et des services à tous les paliers de la pyramide.  On réalise qu’il y a nécessité (besoin) pour les 2 premiers paliers. Pour manger, ça prend du manger. Pour vivre au Québec, ça prend une maison bien chaude en hiver. Mais les derniers paliers, ca devient douteux. A t’on besoin d’un blackberry ou d’une SAAB ou d’un thrawler sur le lac Champlain pour satisfaire l’estime de soi, la confiance et l’aboutissement? Dès qu’il est question d’achat d’objets s’adressant les étages élevés du graphe ci-haut, il faut devenir perplexe. On nous fais briller du bling, on le désire en retour, mais dans le fond, il ne s’agit pas d’un besoin…

    • Chez Jean Coutu, on trouve de tout, même un ami!
    • Derrière l’argent, ya les gens
    • l’antisudorifique Axe attire les femmes, une gomme agit comme un aimant à femme, etc.
    • Les programmes des miles Airmiles, bonidollar sont marketé comme l’occasion de se faire plaisir (en consommant exclusivement chez des partenaires)

    Une fois un besoin identifié, comment le combler?

    Je crois qu’on a souvent tendance a courrir au magasin dès qu’on sent un besoin.  Pourtant, il y a d’autres alternatives moins couteuse (et plus écologiques) qu’on devrait considérer avant de se ruer au quartier 10-30.

    Fuir les marques, le prestige.

    Acheter un branding, c’est payer souvent payer une prime pour un objet qui ne se distingue pas (ou qui ne se distingue plus).

    Fuir les options additionelles, le plus gros, ou les en double

    A t’on réellement besoin

    • d’une mauvaise caméra digitale sur votre cellulaire
    • de l’air climatisé dans une voiture ou il fait chaud 2 mois de l’année
    • de télés dans les sièges arrière d’un SUV
    • de supersizer votre repas
    • la seconde TV dans la chambre à coucher
    • la TV 60″
    • La tenue de Lance Armstrong pour faire la ride de vélo hebdomadaire

    Pour finir avons-nous vraiment besoin d’un SlapChop? :)

    Gelée de raisin bleu

    by JF on October 11, 2009
    in Permaculture, Recettes

    J’ai cueilli aujour’hui les raisins bleus de notre vigne. (Une vigne qui pousse sur une vieille cloture à l’entrée de notre petit domaine)
    Ce fut une récolte bien moyenne… 2 à 3 fois moins que l’an dernier.

    Le raisin bleu à une peau amère et je n’y trouve rien de mieux qu’en faire une gelée.
    Plus il fait droid dehors, plus sa chair devient bien sucrée.

    Pour la gelée,

    • on dégrappe le raisin, trie les fruits gâtés le mets en casserole et le couvre d’eau.
    • On le mijote à feu doux, le temps qu’il faut pour qu’il se défasse… 30 minutes?
    • On filtre le tout pendant une nuit.
      Je préfère une grande passoire sur laquelle j’étend une couche de coton fromage. je coule dans la casserole. Cette étape récolte la pectine que l’on trouve dans les pépins et qui feront prendre la gelée. (Ne prenez pas de récipient de plastique, ça le tachera…)
    Filtrage du jus de raisin

    Filtrage du jus de raisin

    • On met le liquide recueillis à mijoter
    • On y dissout du sucre. la quantité à utiliser? 1 part de sucre pour 2 parts de liquide.
    • quand le liquide nappe le revers d’une cuiller de métal (ou qu’il coule de la cuiller en filet continu), c’est prêt.

    Mettre en pot.  J’utilise des pots Masson 250ml, je bouille les pots et serre-couvercles. je chauffe les couvercles (bouillir compromet le scellé).

    J’aime bien entendre les pops des pots qui refroidissent.
    Et j’attends anxieusement le lendemain pour voir si la gelée à bien prise.

    Si ça ne prend pas :

    • d’expérience, mettre moins de sucre prend moins bien
    • Vous essayez cette recette avec un aliment qui n’a pas de pectine naturelle (ex: piment). Ça prendra de la pectine en sachet (Certo)
    • Vous utilisez des pommes entières? pas bon! On ne prend que les épluchures et les coeurs!
    • Remettre à mijoter… et bien regarder la cuiller (même si on sait qu’il n’y a pas de cuiller).

    Des croissants au beurre?

    Les paperasses – le permis de construction

    by JF on September 9, 2009
    in permis et législation

    La première épreuve d’une auto-construction, Tremblez ô mortels, c’est la préparation : les paperasses!

    Les paperasses première partie
    le permis de construction

    Le terrain.

    • Est-il trouvé? Connait-on le prix / budget pour son acquisition?
    • Qu’est-ce qui se passe ensuite? Y a t’il de la bureaucratie, des procédures? Quelles sont elles? Ça joue beaucoup sur les coûts et le temps requis
      • révision cadastrale? souvent les terrains doivent être ré-arpentés, revisés.
      • Sagit-il d’un zonage agricole, y a t’il des détails à régléer avec la CPTAQ (Comission de la protection du territoire agricole du Québec)? À savoir que depuis l’instauration de la loi en 1978, on ne peut avoir demeure que sur un terrain ou il y a déjàdroit d’habitation… Rénover ou bâtir maison (sur un ancien site) nécessite un droit d’habitation acquis. Sinon, je crois que ça prend un minimum de 3 âcres de terrain et un véritable projet agricole (on ne devient pas fermier avec un potager en 2009).
      • Est-ce que la ville a un plan d’urbanisme qui s’applique au terrain? Il y aura alors des normes particulières à suivre.
      • Est-ce que le terrain, les bâtisses font parti d’un patrimoine historique? toute rénovation doit etre approuvée et validée et respecter le style du bâtiment. Ces validations sont habituellement aux frais du propriétaire. Les agrandissements sont très difficiles à réaliser.
    • Plus on s’éloigne des grandes zones urbaines, plus les lois sont assouplies, plus il est aisé de négocier avec les villes (ou de carrément faire ce que l’on veut)

    Le permis de construction

    • Dans les villes “organisées”, pour rénovation majeure (qui est apparente) Vous devrez demander
      • un permis à la municipalité
      • peut être à la CPTAQ si zone agricole,
      • peut être même à la MRC (municipalité régionale de conté).
    • La demande de permis(de construction) est un premier document à réaliser et comprendra surement les items suivants:
      • relevé valide d’arpentage
      • plan d’implantation (fourni par un arpenteur. le contour de la maison sur le terrain)
      • plan de la maison (fourni par un architecte, sceau à l’appui)
      • plan d’installations septiques (fourni par un ingenieur civil, probablement un entrepreneur en fosse septique – suivre le reglement Q2R8)
      • plan de charpente (le plan des solives et fermes de toits doivent être spécialement approuves par un ingenieur en batiment – habituellement travaillant pour un cie telle que: toiture mauricienne ou Daviau et fils)
      • volume d’eau et qualité d’eau d’un puits artésien (c’est emmerdant, ça nécessite le puits avant la construction – ca se négocie tant qu’on connait le débit. certaines villes refusent les permis si le debit n’est pas là.  Ils évitent les citoyens en besoin de services de base qui pourrait forcer le développement d’aqueduc dans des coins reculés, etc.)
    • La réglementation de la ville exigera
      • une certaine surface de terrain,
      • un certaine taille d’habitation,
      • des marges de dégagements, etc.
      • La réglementation Q2R8 exige que le puits et les installations septiques soient à des positions réglementaires (attention aux voisins, aux lac ou cours d’eau).
      • Les villes on tendance à exiger un sous-sol.
        • Il semble qu’il soit plus rentable de ne pas en construire (ça prend quand même une fondation qui supporte le gel / dégel)
        • Méfiez-vous de toutes documentation sur des techniques de constructions américaines.  Ils ne font pas face à nos hivers.
      • En zone agricole, on demande de valider que l’habitation soit à une certaine distance de tout élevage.
        • Le gouvernement dispose évidemment de toutes ces information mais les gardent comme confidentielles; les agriculteurs utilisent souvent leur nom comme raison sociale. On requiert qu’un arpenteur fasse, à vos frais, du porte à porte dans le rayon en question et liste les élevages ou pas et quel type (le cochon doit etre plus eloigné que la vache qui elle même doit être plus eloignée que le poulet).
        • J’ai pété une coche à cet effet. pris une photo satellite google map du territoire autours de notre – indiqué le nom des familles de chaque maison et ou se trouvait les élevages puis prouvé que y’avait rien sous le rayon maximal + 20% et que j’avais pas besoin de personne technique pour pousser plus avant la recherche.
    • Dérogations à la municipalité
      • Certaine choses se négocient à la municipalité qui vous proposera de demander des dérogations mineures ou majeures a son réglement.
      • Les dérogations se demandent à l’aide d’un document présenté en assemblé de conseil d’urbanisme.
      • Si celui-ci accepte votre demande, elle est présentée dans les journaux locaux puis en assemblé générale. Si personne ne s’objecte (on doit subir préjudice pour s’objecter). la dérogation est accordée.
      • Tout ca demande des sous et beaucoup de temps.


    Ce que je dirais à quelqu’un qui veut s’autoconstruire

    by JF on September 9, 2009
    in Construction de maison!

    J’ai tenté d’aider une amie à partir son projet familial d’auto-construction.   Dans son cas, ses parents projètent l’acquisition d’un terrain de campagne en Estrie. Chevaux et Bleuets serait le thème! Je crois que ma réponseest assez générale pour être intéressante sur ce blog. Sans plus de préambule…

    Hello [votrenom],

    En général, pour que votre projet se passe bien, ca prend

    • une attention monstrueuse aux details
    • connaitres ses forces et faiblesses. (utiliser ses forces, trouver de l’aide / contracter pour les faiblesses)
    • bien estimer le temps que les étapes prennent (et avoir un plan élastique)
    • bien estimer les coûts (et on sait qu’un budget, ça n’est que rarement élastique)
    • toujours avoir des plans B (ca arrive souvent que ca se passe pas comme on veut)

    Je vais poursuivre en publiant plusieurs articles sur les premières étapes que sont l’élaboration d’un projet d’auto-construction.

    Empierrage d’arbres

    by JF on July 2, 2009
    in Calendrier, Terassement

    Changer le terassement d’une surface populée d’arbres matures n’est pas une simple affaire de bulldozer.
    On ne peut changer le niveau de terre autours des troncs sans compromettre la vie des arbres.

    Voici donc notre technique d’empierrage qui a pour avantage de trouver un usage a tout ces vilains cailloux que l’on trouve sur notre terrain.
    Le travail au taille-bordure est un peu laborieux contre la roche…  On peut voir sur les photos qu’il faut semer un couvre sol au fond ou mettre un paillis sans quoi il poussera du foin (de l’herbe a poux dans notre cas).

    Offre imbattable! Avis aux intéressés!

    j”ai un joli tas de roches qui ne me sera utile que dans quelques années.  Je suis près a m’en départir gratuitement, à condition que l’on prenne son entièreté à un moment qui m’arrange.
    Le terrain doit être bien sec.  Ca prendra une pelle mécanique et des camions bennes.  Attendez vous a 4-6 voyages.
    J’entends dire que les expert en paysagement vendent ce genre de rocher pour une centaine de dollars pièce.

    Next Page »