On nous vend du vert et c’est pas vert du tout.
by JF on October 30, 2009
in Développement durable
J’ai l’impression de m’être réveillé dans la matrice. Je suis sorti de ma caverne mythique et je comprends désormais une réalité qui m’agace, m’emmerde même. Pas moyen de me r’endormir.
Le système de la consommation utilise le “vert” pour nous vendre nos babioles.
- Nouvelles ampoules plus écologiques
- Nouvelles voitures moins énergivores
- Electro ménagers “energy star”
- Nourriture bio
- Subventions gouvernementales
- savons écologiques
Finalement notre surconsommation est devenue écologique. wow.
Mais qui va s’occuper du “sur”? Il est de trop lui.
Pas eux. Certainement pas les “vendeux” : ils dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregisrer les niveaux croissance si nécessaires à leur vie boursière. Certainement pas les gouvernements qui dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregistrer un PIB flatteur.
Finalement notre surconsommation est devenue écologique. wow. Mettons. Mais qui va s’occuper du “sur”? C’est lui qui est de trop.
Pas eux. Je veux dire, nos organisations économiques (entreprises, gouvernement, etc) vivent et meurent par la consommation. les gouvernements qui dépendent de ce niveau de consommation établi pour enregistrer un PIB flatteur. Quand réagissent-ils? C’est simple : quand une catastrophe (économique) est éminente.
Alors qui va s’occuper du sur alors? Ben… nous. Faut se réveiller et devenir critique de notre comportement de consommateur. Y arriverons-nous? Collectivement, j’en suis extrêmement sceptique. Essayons tout de même. Les consommateurs sont tout sauf un collectif. c’est le total des individus répondant à leur besoins individuels. Comment peut-on s’intéresser individuellement à devenir des consommateurs écologiques et responsables? C’est un paradoxe, je vous dirais par pur égoisme. Rassurez-vous, c’est dans l’air du temps, ça ne devrait pas trop demander de changer notre individualisme ordinaire.
“Vous voulez plus de sous dans vos poches, pour alimenter vos passe-temps, projets?”
Voilà. l’amorce est enclenchée.
Un premier geste écologique sensible est de bien discerner les besoins des désirs.
Voyez ci-haut le graphe (qui semble s’intéresser énormément aux fluides corporels et au sexe). On tente de vendre des objets et des services à tous les paliers de la pyramide. On réalise qu’il y a nécessité (besoin) pour les 2 premiers paliers. Pour manger, ça prend du manger. Pour vivre au Québec, ça prend une maison bien chaude en hiver. Mais les derniers paliers, ca devient douteux. A t’on besoin d’un blackberry ou d’une SAAB ou d’un thrawler sur le lac Champlain pour satisfaire l’estime de soi, la confiance et l’aboutissement? Dès qu’il est question d’achat d’objets s’adressant les étages élevés du graphe ci-haut, il faut devenir perplexe. On nous fais briller du bling, on le désire en retour, mais dans le fond, il ne s’agit pas d’un besoin…
- Chez Jean Coutu, on trouve de tout, même un ami!
- Derrière l’argent, ya les gens
- l’antisudorifique Axe attire les femmes, une gomme agit comme un aimant à femme, etc.
- Les programmes des miles Airmiles, bonidollar sont marketé comme l’occasion de se faire plaisir (en consommant exclusivement chez des partenaires)
Une fois un besoin identifié, comment le combler?
Je crois qu’on a souvent tendance a courrir au magasin dès qu’on sent un besoin. Pourtant, il y a d’autres alternatives moins couteuse (et plus écologiques) qu’on devrait considérer avant de se ruer au quartier 10-30.
- Fabriquer soi-même
- Recycler
- Acheter usager (regardez craigslist, kijiji, les pac!)
Fuir les marques, le prestige.
Acheter un branding, c’est payer souvent payer une prime pour un objet qui ne se distingue pas (ou qui ne se distingue plus).
Fuir les options additionelles, le plus gros, ou les en double
A t’on réellement besoin
- d’une mauvaise caméra digitale sur votre cellulaire
- de l’air climatisé dans une voiture ou il fait chaud 2 mois de l’année
- de télés dans les sièges arrière d’un SUV
- de supersizer votre repas
- la seconde TV dans la chambre à coucher
- la TV 60″
- La tenue de Lance Armstrong pour faire la ride de vélo hebdomadaire
Pour finir avons-nous vraiment besoin d’un SlapChop?
Déchiquetage de papier
by JF on January 17, 2007
in Développement durable
Quel sapin, What’s happen?
by JF on December 10, 2006
in Développement durable
- Un sapin synthétique d’occasion, c’est donner une seconde vie a un objet qui s’en va au dépotoir.
- Un sapin d’extérieur qui pousse sur notre terrain et que l’on décore pour le temps des fête, c’est déjà mieux que le couper.
- Une plante d’intérieur décorée remplace efficacement les deux types de sapins et ne nécessite pas d’espace de rangement.
- Au chapitre des décorations de Noël, si ça en prend absolument, réutiliser les vieilles décorations, celles laissées par les ancêtres, est un choix judicieux. Ça se trouve dans les boîtes qui traînent au sous-sol, dans les ventes de garage, aux marchés aux puces et dans les encans.

